84% des français trouvent que les frais optiques, dentaires et audioprothétiques sont onéreux ou très onéreux et 76% seraient intéressés à l’idée d’obtenir des informations sur ces postes de santé tant sur les prix pratiqués que sur les termes techniques employés.
Ces résultats d’une enquête menée par nos soins auprès de 4000 assurés fin d’année 2011 renforcent plus que jamais nos convictions et nous confortent dans l’intérêt de notre démarche. En tant que société d’ingénierie et de services, nous avons à cœur de rendre la santé accessible à tous. Cette mission qu’est la notre repose sur trois piliers qui orientent chacune de nos actions : informer, contrôler, accompagner. Informer, car la santé est un milieu complexe sans cesse en mutation que les assurés peuvent éprouver des difficultés à comprendre. Quotidiennement auprès d'eux et ponctuellement par le biais de conférences ou de nouveaux services tels que l’Applitelis, nous jouons un rôle didactique auprès de nos clients et de leurs clients pour que ces derniers aient la chance d’engager des soins de santé en tout état de cause. Contrôler, car dans un contexte économique difficile, maîtriser ses coûts tout en accédant à des prestations de qualité est un enjeu priomordial pour les assureurs comme pour les consommateurs. Enfin, Accompagner, car pour nous tous chez ITELIS, une relation de qualité s’inscrit avant tout dans la durée.

L'Argus de l'Assurance : interview de Jean-Marc Boisrond
Dans le cadre des 10 années d'existence d'Itelis, Jean-Marc Boisrond a été interviewé par François Limoge pour l'Argus de l'Assurance. L'occasion pour le président du directoire de revenir sur les évolutions d'Itelis et sur ses futurs axes de développement en cinq questions.
"Notre activité historique est l'accompagnement de personnes en difficulté, quelle que soit la nature de ce désordre - dépendance, maladie chronique ... - et ce, à l'origine auprès de clients essentiellement mutualistes. Aujourd'hui, nous constatons que les grandes entreprises sont de plus en plus intéressées par la mise en place de lignes d'écoute pour leurs salariés". Découvrez la suite de l'interview en cliquant ici.





